Emotions

Vendredi 30 septembre 2011 5 30 /09 /Sep /2011 23:17

Je rappelle aux nouveaux visiteurs que j'ai un blog tricot qui m'a pris beaucoup de temps et que je néglige en ce moment, faute de temps.

Mais mon cœur reste fidèle à ma première passion...même si elle semble débile aux imbéciles qui ne connaissent pas le caractère relaxant de cette activité que je pratique bien sûr en faisant simultanément deux autres choses.

Bien sûr tout ça ne m’empêche pas de réfléchir en même temps. Il paraît que je suis hyperactive. Mais noooooooooooooooooon……………. C’est juste une idée en l’air ! 

 

 Je présente mes excuses aux rares amis qui sont abonnés à mes deux blogs car ils recevront deux fois le même article... Ainsi ils s'en souviendront mieux  !

 

Oui je néglige ce blog en ce moment faute de temps.

J’ai été très malade. J’ai cru mourir. J’en suis bien revenue pour la contre-attaque.

Mais mon cœur reste fidèle à ma première passion...même si elle semble débile aux imbéciles qui ne connaissent pas le caractère relaxant de cette activité que je pratique bien sûr en faisant simultanément deux autres choses.

Comme le dit si bien ma fille : j’écoute la TV pas toujours passionnante avec les modèles les plus complexes. Mais j’ai toujours en réserve un truc basique en jersey pour lire.

Bien sûr tout ça ne m’empêche pas de réfléchir en même temps. Il paraît que je suis hyperactive. Mais noooooooooooooooooon……………. C’est juste une idée en l’air !

Je n’ai pas encore donné mon cœur-organe à un moribond, car musclé, je sais qu’il pourra sauver une femme un jour. Mon cœur-organe est petit.

Mais mon cœur-sentiment est grand. Il a beaucoup donné. A ceux que je ne connais pas, je fais un petit signe à travers les objets et surtout les tricots que j’ai offerts.

De petits ensembles concoctés avec amour – et humour – pour les bébés prématurés. Et des pulls en tous genres qui ne m’allaient plus ou ne me plaisaient plus. Vers 2005, j’ai aussi participé avec ma fille à la réalisation d’un Patchwork géant symbole de la lutte contre le SIDA. Ce patchwork a ensuite été partiellement décousu pour en faire des couvertures données aux sans-abri. J’ai cherché à le retrouver sur l’Internet, mais c’est difficilement possible. Quelqu’un parmi vous connaît-t-il (–elle) peut-être l’évènement auquel je fais allusion ?

J’ai fait ce que j’ai pu et ai encore à faire… bien de nouvelles choses à offrir et partager pour ma deuxième vie.

Ces quelques phrases pour vous signifier plus brièvement que ce blog va se retrouver en standby en ce qui concerne mon bénévolat car je n’ai plus de temps à y consacrer. Les calculs de tricot me prenaient pas mal de temps car les documents que j’envoyais étaient précis.

J’irai y jeter un coup d’œil de temps en temps juste pour défricher le terrain des mauvaises herbes qui l’ont envahi cette année.

Je vous remercie de votre participation et vous dis à bientôt sur d’autres longueurs d’ondes et sous d’autres cieux.

Ce n’est qu’un au revoir.

Salomé

 

                              ***

 

Trouvé sur le blog de Jean-François Dortier

http://www.dortier.fr


oc
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• Ce qui ne nous tue pas… nous rend-il vraiment plus

fort ?

 Envoyer à un ami

COEUR-BRISE-2311914735_1.jpg Que penser de la formule selon laquelle « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » ? Quand la vie vous donne un rude coup – accident, échec -, cela laisse toujours des cicatrices. Un rat soumis à des stress continus (chocs électriques, agressions) devient craintif, stressé, et développe des signes de dépression. Sa santé flanche. Il n’est pas mort, mais est devenu plus faible et fragile. Les humains sont aussi des primates, et leur réaction est identique. Les épreuves dont ils ne sont pas sortis victorieux laissent des traces. Il est connu et confirmé que les graves épreuves de la vie (accidents, deuil, maladie, licenciement…) ont un effet délétère sur le bien –être. Stress, dépression, maladies psychosomatiques et mal de vivre : tels sont les effets durables des coups durs. Pourtant, une étude vient relativiser ce phénomène.
Le psychologue Mark Seery, de l’université de Buffallo, aux Etats-Unis, a réalisé une enquête nationale auprès de près de 2 400 personnes (2 396 exactement), qui ont été interrogées régulièrement entre 2001 to 2004. M. Seery et son équipe ont découvert que le lien entre adversité et bien-être est plus complexe qu’il n’y paraît. Les chercheurs ont mesuré les liens entre les épreuves de vie et plusieurs mesures de santé mentale tels que le taux de dépression, les symptômes post-traumatiques ou simplement le sentiment de bien-être. Comme on peut s’y attendre, les personnes qui ont connu de graves épreuves sont plus souvent atteintes de troubles dépressifs ou se déclarent moins satisfaites de leur vie. « Cependant, note M. Seery, nos courbes ont une forme en U ». On observe en effet que les personnes qui au cours de leur vie ont connu des problèmes mineurs ou passagers, sont moins affectées que les autres (celles qui ont trop ou, étrangement… pas du tout connu de problèmes !).
Selon M. Serry, ce constat est cohérent avec l’idée qu’en proportion modérée, prendre quelques coups contribue tout de même à développer une certaine résilience. « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ? » Ce ne serait donc vrai que pour les petites claques, pas pour les gros chocs.

M. Seery et al. (2010) Whatever Does Not Kill Us: Cumulative Lifetime Adversity, Vulnerability and Resilience, à paraître dans le Journal of Personality and Social Psychology.
PS : j’ai publié ce post sur le cercle psy (sous pseudo). Mais je le reproduit car j’aimerais avoir votre avis.

 

Par Alice - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mercredi 10 novembre 2010 3 10 /11 /Nov /2010 20:43

 

DESPERATE HOUSEWIFES : JE LES AIME !

 

  Cette série, diffusée sur M6, est bien loin d’être une référence intellectuelle mais présente l’avantage d’une détente garantie. J’en apprécie l’humour et l’exagération des comportements.

 

desperate-housewives-1

 

Les « bonnes femmes » sont amies mais vaches entre elles dès que leur ego est soumis à l’épreuve. Elles sont prêtes à donner le  meilleur d’elles-mêmes à condition que personne n’interfère dans la gestion de leur vie et de leur indépendance. Alors, elles  échafaudent des plans machiavéliques que rien ne peut freiner.

Elles aiment les hommes s’ils les laissent libres de décider selon leur volonté.

En bref, elles sont toutes chaleureuses, sympathiques et garces à la fois. Leur conduite est à peine exagérée si je repense aux relations que j’ai vécues avec les femmes.

Ces héroïnes désespérées sont extravagantes mais si charmantes qu’on a envie de les aimer… Malgré tous leurs coups tordus. Elles respirent la vie avec une force qui va au-delà des conventions. Peu importe les réflexions désagréables qu’elles se balancent et les « entourloupes» qu’elles se font, elles sont là et toujours fidèles à elles-mêmes.

Je les aime pour leur mauvaise foi, leur engeance et leur capacité à se sortir de toutes les situations les plus scabreuses.

Non, elles ne sont pas des modèles à suivre si je m’en réfère à mes orientations féministes ! Mais elles présentent l’avantage de nous décomplexer de nos doutes et de nos travers… même si nous n’allons pas jusqu’à sortir le pistolet !

J’aime Bree pour sa froideur, ses exigences et sa maîtrise d’elle-même, car elle en

déroge quelquefois.

J’aime Linette pour sa capacité à combiner sa vie professionnelle et sa vie familiale car il lui arrive de paniquer.

J’aime Susan pour sa fraîcheur, son infantilisme et son romantisme car elle finit elle aussi toujours à parvenir à ses fins. Et son gamin si mignon me fait complètement craquer.

J’aime Gabrielle, un peu moins, pour son désir d’ascension sociale et son besoin d’être reconnue comme américaine à part entière, car elle sait faire des efforts pour son mari.

J’aime Karen pour sa volonté à ne pas vieillir dans la solitude et s’investir dans une relation conjugale malgré son âge avancé.

Je dois reconnaître que je n’aimais pas trop la grande pétasse peu intéressante et ne me suis pas attachée à Catherine dont je trouve ses délires fort peu crédibles.

 

Je regrette seulement qu’elles soient toutes jolies, voire canons, sinon « la vieille » que cela n’empêche pas de s’éclater encore sexuellement.

 

desperate housewives 81

 

In fine, ces dames représentent bien pour moi tous les fantasmes et les travers féminins.

 

J'attends impatiemment la diffusion en France de la saison 7, car il y a de plus en plus de mystère et de morts !!!

 

Au regard de cette série, il semblerait que les femmes dominent les hommes par leur capacité à la manipulation. Mais serait-ce si loin de la réalité ? La femme est-elle réellement le sexe faible ?  

 

 

Par Salomé - Communauté : Vive le désordre !
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Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /Juin /2010 23:05

 

Je suis morte de rire!

Et à défaut de rire jaune, je ris vert, puisque la saison m'y oblige...

 


Même si le printemps n’a pas encore fait ses preuves, il me semble produire une influence au niveau de la testostérone car je viens de recevoir un coup de fil d’un ex, vieux de trois ans, qui me proposait de prendre un café en sa compagnie, ce qui ne m’a pas émue pour un poil.

Dommage pas un plateau de fruits de mer ! J’aurais pu faiblir. Ce sieur me l’a fait genre : « Tu ne m’as pas oublié ? » Et moi : « Non, malheureusement pour mon esprit surchargé, je n’oublie rien. »


Oui, je me souviens de toutes mes rencontres, qu’elles aient été enrichissantes ou franchement merdiques. En tout cas, je ne risque pas d’effacer de ma mémoire ceux qui ont tenté de profiter de ma gentillesse spontanée, mais pas franchement durable.


Pour mon petit ego, cela pourrait aboutir à une satisfaction incommensurable.

Mais que penser des hommes qui ne sont présents que pour fouiller dans votre culotte, et profiter en sus – si j’ose dire ! – du fric que vous ne possédez pas ? Faut-il être assez con – mea culpa pour le sexe de la femme – pour qu’ils s’imaginent tirer encore quelques gouttes de notre substantielle substance ? Je souhaiterais conserver ma dose d’humour sur ce propos, mais je me dis, en mon for intérieur, qu’il doit y avoir des raisons que les nases reviennent toujours à la charge.


Certaines de mes sœurs seraient-elles assez perdues pour laisser proliférer ce genre de quéquette ambulante en mal d’assurance matérielle et affective ? Mais qu’elles s’adressent à Fadela Amara qui a longtemps défendu leur cause !


En cet instant, j’entends hurler sous ma fenêtre quelques zonards  comme des loups sous la lune. Qui va les prendre en charge ? Ras le bol des chiens de toute sorte ! Et merci pour l’aide que l’on pourrait leur apporter en leur proposant de plus subtils cocktails.


 

DESSINS-COLLAGES-PORNOS-006.jpgCréation Sol'R

 


Certaines substances étant interdites par la loi, mais l’alcool franchement autorisé, je suggère aux brasseurs et producteurs de whisky bas de gamme de balancer quelques doses de bromure dans leurs produits durant la saison printanière et estivale. Etant donné toutes les corruptions gouvernementales, je ne vois pas ce qui pourrait poser problème.


In fine, moins d’agressions sexuelles, donc, moins besoin de flics et de juges, et combien plus de sérénité pour les femmes !


Il existe toutefois une catégorie de mecs qui prétendent se situer bien au-delà de ces bas instincts. Ils vous tarabustent avec leurs idées ésotériques et vous bafouillent des milliers de propos consistants pour vous démontrer qu’ils sont bien au-dessus, voire au-delà de ces paramètres contingents. Puis un jour vous vous apercevez que leur discours est peut-être encore plus pervers que celui des mammifères précités.


Et alors vous avez la joie de réaliser qu’il vous reste deux potes, inconditionnels. Vous êtes subitement vraiment heureuse de constater qu’ils sont toujours là pour vous. Sauf qu’ils n’ont jamais de temps à vous consacrer car ils bougent et travaillent et ne comptent pas sur les femmes.


La vie est-elle si difficile que les hommes et les femmes de bon aloi ne puissent jamais se rencontrer ?


Par Alice - Communauté : Femmes Engagées
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  • Au Pays des Merveilles d' Alice
  • Alice
  • Ile de France
  • Passionnée par la frontière entre la norme et l’exception. Trop longtemps enseignante, j'ai rendu les armes plus tôt que prévu et je me consacre à ce que j'aime: l'écriture, les arts plastiques et les débats de société... et ça va chauffe
  • Humour Photographie Littérature Santé Environnement

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