Mardi 15 décembre 2009
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Rectificatif(s)
En réponse à quelques
commentaires qui m'ont été envoyés sur ce sujet , je vous donne la définition du mot "solidarité" que j'ai trouvée
dans
"LE GRAND ROBERT DE LA LANGUE FRANCAISE".
Je vous copie celui de schibolett qui m'a le plus interpellée car il sera effacé quand je remplacerai mon article précédent. J'ai même fait un effort de couleur de
police afin de respecter la netattitude!
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J'en déduis, en relation avec ces définitions, que sur l'éthique
d'une mutuelle, la solidarité consisterait à répartir les charges comme les bénéfices entre tous les adhérents. Ce qui est loin d'être le cas de la Mutuelle Générale de l'Education
Nationale. Cette mutuelle privatisée depuis un certain nombre d'années, n'a plus rien à voir avec l'esprit mutualiste et la solidarité. La MGEN suit en effet les circonvolutions de la CPAM.
Elle n'a aucune autonomie pour se permettre de se distancier des contraintes financières de la sécu.
Comme la MAIF, la MAE, la CASDEN BP et autres, plus rien ne les différencie des mutuelles privées, à quelques euros près.
Quant à la CAMIF, filiale de la MAIF, elle a autant arnaqué les consommateurs dès qu'elle a déposé son bilan. La
CAMIF, lors de sa faillite, a ramassé le fric d'un grand nombre de commandes alors qu'elle savait ne pas pouvoir y répondre. Ce dont j'ai pris connaissance par le biais de l'UFC-Que choisir
locale.
Pour en revenir à l'exemple d'un organisme géré sur les principes de la solidarité, il me semble clair que son premier statut doive être fondé sur la répartition des
bénéfices entre les sociétaires sans profit particulier pour ses dirigeants.
Je ne vois vraiment pas comment on pourrait croire que les patrons de ces grands trusts français ne soient pas plus gagnants que les assurés, alors que la plupart de ces "mutuelles" sont cotées
en bourse. J'ai longuement surfé sur le net afin de vérifier ce que j'affirme. Je n'en ai pas retenu de lien car ces infos sont très obscures. Comme si elles étaient réservées aux pros de la
finance!
Imaginez que la transparence par simplification permette à tout citoyen lambda de voir combien il donne aux riches actionnaires, la dépression ne serait plus seulement économique, mais
psychologique!
Alors, que l'on cesse de me faire rire avec l'esprit mutualiste et solidaire des institutions de la mafia socialo! Et je me permets entre-temps, de vous rappeler que je suis loin de me situer
politiquement à droite.
Mais ce sont ces magouilles qui permettent à Le Pen, via Sarko, de persévérer et signer pour un gouvernement de droite, très à droite. Et ce n'est pas Ségolène, ni le PS dans son
ensemble qui vont nous convaincre.
A qui pouvons-nous en référer? Sur l'instant, peut-être aux Verts, pour une fois. Sans perdre l'objectif de passer à d'autres pouvoirs par la suite.
Ou à Arlette Laguiller qui reste toujours la seule à dire haut et fort: "Travailleurs, travailleuse, on vous spolie! "
Il n'est pas aisé, pour pouvoir agir, de ne se référer à aucun parti.
Mais il me semble essentiel d'être conscient que nos "liberté, égalité, fraternité" ne sont que symboliques très éloignées de la réalité quotidienne.
Le système démocratique demeure le moins mauvais pour éviter les dictatures. Mais ne pourrions-nous pas le considérer sous un nouvel angle?
Par Alice
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