Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 21:45

Nous sommes soumis à un semblant de démocratie et censés voter pour  des mecs "bien" dans les deux semaines qui suivent.

Plus dégoûtée que jamais, quand je vois les magouilles des politocards et le niveau de vie de ceux qui ont peu de moyens, je n'ai plus confiance en personne.
Voici longtemps que je ne vote plus pour les partis en place: UMP, PS,PC et bien moins encore pour le FN.
J'ai eu un regain d'espoir aux Européennes avec Daniel Cohn Bendit...Et il commence aussi à m'agacer.
Quand il casse du prof, je me demande s'il est vraiment conscient de ses propos.
J'en reviens alors encore à ma première idée:

UNE VERITABLE DEMOCRATIE DEVRAIT COMPTABILISER LES VOTES BLANCS.


Je vous envoie tout de mêmes les propos de DCB, car, comme dirait l'autre, je pense qu'il est de nos jours le politocard "le moins pire".

En fait, Cohn-Bendit est un démocrate… clintonien!

Gérald Andrieu - Marianne | Mardi 9 Mars 2010 à 13:01 | Lu 4404 fois

Réussir à situer le leader d’Europe écologie sur l’échiquier politique est périlleux. Pour y voir plus clair, peut-être faut-il s’intéresser à ceux qu’ils citent en référence…



Où crèche Daniel Cohn-Bendit ? Dans quel camp le leader d’Europe écologie a-t-il posé ses valises politiques ? C’est l’éternelle inconnue. Invité ce matin de France Inter , DCB a fustigé Nicolas Sarkozy (« Le représentant de l’écologie cynique »), tendu la main à ceux qui « voulaient changer la donne contre le bipartisme » (les électeurs du MoDem) et taclé le PS (pas foutu, dit-il, de mettre en place une « coordination nationale des politiques régionales »« un partenariat de gestion ».

depuis qu’ils sont à la tête des exécutifs locaux). Mais dans le même temps, Daniel Cohn-Bendit rappelle qu’il propose au Parti socialiste, pour le second tour,
Plus instructif finalement pour réussir à placer sur l’échiquier politique le très volatil Cohn-Bendit, se pencher sur les personnalités à qui il se réfère. En réponse par exemple à une auditrice qui citait Hervé Kempf, auteur de Comment les riches détruisent la planète (1) et dont la thèse consiste à dire qu’il est impossible de résoudre la crise écologique sans s’attaquer aux racines d’une autre crise, la crise sociale, DCB, lui, préfère citer Joseph Stiglitz et Paul Krugman. Le premier, Prix Nobel d’Economie, a conseillé Bill Clinton. Le second, lui aussi Prix Nobel, est un célébrissime éditorialiste du New York Times qui a vu certains de ses travaux servir de bases au programme économique de Bill Clinton lors de la campagne de 1992. On y voit plus clair : Cohn-Bendit, en fait, est clintonien ! Cohn-Bendit est un démocrate — ça on le savait — mais américain !


(1) Editions du Seuil, 2007.





Par Alice - Communauté : cercle des libres penseurs
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